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0 commentaire  Publiée le 2013-07-19 – Consultée 1142 fois

Nicholas Plourde-Hector : L’excellence, rien d’autre

Photos: Anthony Côté Leduc
publié par
Nicolas Belleau
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Membre de la délégation championne de Team Québec l’an passé, le jeune maraudeur a d’ores et déjà une étagère à trophées bien remplie. Sa croisade se poursuit de plus belle en sol acadien à l’occasion de la Coupe Canada 2013.

Originaire de ville LaSalle, le footballeur 17 ans a commencé sa ruée vers l’or il y a deux ans. Ce dernier a d’abord été invité à deux reprises à défendre les couleurs des Monstars au Challenge Wilson MU15.

Accordant 0 point à l’adversaire lors du plus récent tournoi, les représentants de Montréal et des environs sont reconnus pour avoir année après année de solides défensives. Se tailler un poste de partant sur cet alignement n'a donc rien d'une sinécure.

« Je n’ai pratiquement pas joué durant ma première sélection. Cependant, je n’ai jamais perdu confiance en mes moyens. Ce passage m’a donné beaucoup de motivation et je suis un leader maintenant », explique Nicholas Plourde.

C’est muni de cette attitude qu’il s’est mérité le titre de joueur par excellence 2 fois en 3 parties lors de sa deuxième participation au Challenge Wilson. Il a même réussi à cumuler 15 plaqués et 5 sacs du quart en grande finale de cette classique estivale.

« Les statistiques c’est bien beau, mais ma plus grande fierté c'est d’avoir pu aider mon équipe à gagner. À chacun de mes championnats, ça n’a pas été des victoires faciles. Il a fallu se battre », raconte-t-il.

Il faut dire que les Monstars ont remporté le championnat 2 années consécutives lors du passage de Nicholas.

Home sweet home

Le #7 de Team Québec a joué la quasi-totalité de son parcours footballistique avec les Warriors de LaSalle. Exception à la règle, il s’est aligné le temps d’une saison avec la Milice de l’école secondaire La Magdeleine à l’occasion de la campagne 2011.  

Il voulait tenter sa chance au football scolaire, mais est vite retourné à ses anciens amours en secondaire 5. Un choix qui s’est avéré fort judicieux, car les Warriors se sont ultimement emparés de la bannière de champions.

« J’ai contribué à l’effort collectif. J’ai joué maraudeur et ailier rapproché durant toute la saison. J’étais parfois fatigué sur les lignes de côté, mais aujourd’hui je suis fier de mon implication là-dedans. »

 

Team Québec, la suite logique

Sous les ordres de Brad Collinson l’an dernier, il était maraudeur et a subi un violent coup à la tête lors de la finale de la Coupe Canada contre la sélection de l'Alberta, ce qui l’a empêché de terminer la partie. Il a tout de même amorcé les trois rencontres du tournoi comme partant.

« Disons que mon style de jeu est assez robuste. Cette année, je veux me rendre en finale pour vivre pleinement l’extase d’une telle victoire », avoue-t-il.

L’athlète de 6’2’’ prévoit d’ailleurs un excellent tournoi de la part de son équipe. Il est persuadé que celle-ci possède tous les éléments afin de se rendre jusqu’au bout.

« Je vois le potentiel de chaque joueur et je crois en chacun d’eux. Nous avons tous les ingrédients et nous connaissons déjà la recette du succès. »

Les entraîneurs auront à coup sûr un mot à dire dans le parcours de l’équipe. Le groupe mené par Collinson compte sur beaucoup d’expérience en coaching.

« Nos coachs entraînent tous à des niveaux supérieurs. Ils nous donnent de très bons conseils individuellement pour faire sortir le meilleur en nous. Chaque joueur est déjà meilleur qu’il ne l'était au début du camp d'entraînement à St-Jean-sur-Richelieu. »

 

Champion cherche champions

Celui que l’on surnomme affectueusement Nicky rejoindra les rangs des derniers champions collégiaux Division 1, soit les Cheetahs du CÉGEP Vanier l'automne prochain. Habitué du succès, il avoue que le récent Bol d'or de la troupe de Peter Chryssomalis a pesé lourd dans la balance.

« Je savais que c’était une bonne équipe et je voulais savoir si j’étais capable de compétitionner avec des joueurs qui sont parmi les meilleurs. Si je réussis à me tailler un poste, je serai doublement fier de moi », confie le maraudeur.

Il ajoute cependant que la proximité du campus avec son lieu de résidence l’a aussi fortement aidé à se décider. Il souhaitait aussi étudier dans un établissement académique anglophone. Il désirait également resté près de sa famille et de son frère, le receveur des Stingers de Concordia, Jamal Henry.

« C’est une grande motivation d’avoir un frère en orbite dans l’univers du football. On s’entraîne beaucoup ensemble, mais je le vois plus comme un rival. Je me dis toujours que je dois être meilleur que lui, même s’il est plus vieux », conclut-il.

 

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